06/26/13

Les 4 missions de Mari

Fotolia_41208486_XS_2

Première mission : s’installer

Mari est arrivé dans un appartement vide, à l’exception de la cuisine équipée, avec son sac de couchage et quelques habits. La première semaine qu’il a passé chez nous là-bas a été presque intégralement consacrée à faire des courses diverses et variées :

  • alimentation et produits d’entretien
  • assiettes, couverts, casserole, … histoire de pouvoir se faire au moins des pâtes 😉
  • une petite table pour pouvoir manger et bosser
  • une lampe, sinon on n’y voit rien le soir
  • un aspirateur (qui plait beaucoup à Buzz par ailleurs, puisqu’il demande à le voir tous les jours sur Skype)

Une fois le minimum vital acheté, nous avons décidé aussi de trouver des lits pour les enfants pour que leur chambre soit accueillante quand nous arriverons, et qu’ils puissent la voir avant pour s’y habituer (et puis c’était vraiment l’occasion quitter les lits de bébé pour passer aux lits de grands !), et puis après moult hésitations Mari a acheté aussi un canapé pour le salon car il en avait un peu marre pour se détendre d’avoir le choix de s’asseoir sur le sac de couchage, la chaise pas très confortable ou par terre.

Maintenant, l’appartement est prêt à nous accueillir : mission 1 accomplie !

Deuxième mission : trouver une école pour les enfants

Mari a fait le tour des écoles dans un rayon de 2km autour de l’appartement. Pour la public school, ce n’était pas possible car il n’y a pas de pre-K3 pour Woody, et puis de toutes façons les inscriptions sont terminées. Parmi les autres écoles, Mari a vu un peu de tout que ce soit au niveau du programme (mode plutôt garderie vs. programme pédagogique), des tarifs (du simple au triple), de la longueur de la liste d’attente (plusieurs années parfois)…

On s’est posé beaucoup de questions sur ce qu’on voulait vraiment, et puis on a déposé un dossier par enfant dans 2 écoles différentes (avec les frais de dossier qui vont avec) et les enfants ont été admis dans les 2 écoles !! Les deux écoles en question sont très différentes et après avoir le pesé le pour et le contre, nous avons choisi la plus loin des deux (parce qu’elle nous plaît vraiment plus) qui se trouve être aussi nettement moins chère (mais à tarif identique, nous l’aurions choisie quand même 😉 ).

Bref : mission 2 accomplie !

Troisième mission : obtenir le permis de conduire

Bien que nous n’ayons pas l’intention d’avoir une voiture tout de suite, il est presque indispensable d’avoir un permis de conduire car il fait office de pièce d’identité (et ça évite de devoir garder son passeport sur soi en permanence). Après avoir lu l’ensemble du bouquin de code de la route du New Jersey, Mari s’est donc présenté avant-hier dans l’un des centres du MVC. Après avoir fait la queue, il a passé l’examen du code où il faut avoir 40 bonnes réponses sur 50 pour le valider. Il l’a eu sans problème et a fait à nouveau la queue. Il a bien fait de commander son permis international avant de quitter la France car ça lui a permis d’obtenir le permis américain du NJ sans repasser l’épreuve de conduite, et sans rendre son permis français (ce qui arrive parfois). Il est donc ressorti de là avec son permis entre les mains, 4 heures après être arrivé (dont bien 3h30 de queue au total).

Mission 3 accomplie !

Quatrième mission : trouver un boulot

Avec tout ce que Mari a fait depuis son arrivée, il n’a commencé à vraiment chercher un emploi que la semaine dernière. En parallèle, il potasse pas mal de bouquins histoire d’être au taquet au moment venu. Rien à signaler pour l’instant de ce côté-là, mais ça l’occupe bien 🙂
Et puis, dans 10 jours Mari rentre en France pour m’aider avec le déménagement, donc autant attendre son retour là-bas pour décrocher des entretiens…

Et puis 3 missions remplies sur 4 je trouve que c’est plutôt satisfaisant 🙂

06/18/13

C’est pas facile tous les jours, sans Mari…

Hausspinne

Mari est aux US depuis 2 semaines, et je dois m’adapter (plus ou moins bien) aux changements.

Le travail

Non seulement j’arrive au boulot une bonne demi-heure plus tard que d’habitude car c’est moi qui emmène Buzz à l’école maintenant, mais en plus le soir je pars à heure fixe maintenant.

AVANT
mon chef, un mardi à 18h25 : « il faudrait que tu modifies ceci dans le document à renvoyer ce soir »
moi : « ok, pas de problème ! »
moi, une demi-heure après : « c’est bon, c’est fait ! J’envoie ! »

MAINTENANT
mon chef, un mardi à 18h25 : « il faudrait que tu modifies ceci dans le document à renvoyer ce soir »
moi : « ah, ok, je prends note. Par contre, euh, faut que j’y aille là… Ah et puis je bosse pas le mercredi, donc je ferai ça jeudi matin… ok ? 🙄  »

😕

Les poubelles

J’ai vidé la poubelle de la cuisine pour la première fois il y a 9 jours ! (heureusement que Mari m’a montré avant de partir où sont rangés les sacs poubelle…)
… et puis dimanche soir j’ai carrément oublié de sortir les poubelles…

Les araignées

Notre maison est un vrai nid à araignées ; elles adorent vivre là. Juste avant que Mari ne parte, il en avait trouvé une bien belle à l’entrée de la chambre et m’a dit « heureusement que tu ne l’as pas vue, celle-là ! », ce qui m’a probablement fait imaginer pire que la réalité. Bref, ma hantise avec son départ, c’était de me retrouver nez à nez avec une grosse bête.

Ça n’a pas loupé…

Premier soir, je me penche pour fermer les volets et je sens quelque chose sur mon front. Je recule et je vois une magnifique araignée… brrr… Elle a eu aussi peur que moi et est remontée tout en haut de la fenêtre. J’ai pu fermer les volets et la fenêtre bien précautionneusement pour ne pas la faire tomber.

La semaine dernière, pendant que je vidais la machine à laver, qu’est-ce que je dois juste devant moi ? Une jolie araignée. Au secours ! Qu’est-ce que je vais faire ? J’ai fini par trouver un objet lourd que j’ai fait tomber dessus rapidement. Ce n’est que trois jours plus tard que j’ai trouvé le courage de relever l’objet et de nettoyer le sol…

Ce soir, je sors Buzz de la douche et je tends la main vers sa serviette de toilette quand j’aperçois une belle araignée qui se promène dessus. « Ahhhh… Bon, mon chéri, tu vas prendre la serviette de ton frère. Mets vite tes chaussons et sors de la salle de bains au plus vite. » Il faut que je gère la situation… Que faire… A l’aide !
Buzz : « ça va, Maman ? »
moi : « oui, t’inquiète pas, chéri, on va s’en sortir ! »
L’araignée a disparu. Où est-elle passée ? Elle est forcément quelque part sur la serviette…
Je prends mon courage à deux mains, j’attrape la serviette doucement et je la balance dans la baignoire. L’araignée n’est pas tombée au passage, ouf ! Je secoue la serviette et je finis par voir la bestiole. Un coup d’eau et la voilà partie pour un monde meilleur…
Buzz : « tu as fait partir l’araignée, c’est bien, Maman ! »
(si il y a des défenseurs des droits des araignées parmi vous, lecteurs, je suis désolée mais c’était elles ou moi…)
😐

06/17/13

Démarches et paperasse…

To-Do List Everything Dry Erase Board Overworked Stress

Déménager c’est de la sacré paperasse… ça me prend un temps fou et j’ai l’impression que je n’en viendrai jamais à bout !

Le déménagement en lui-même

Tout d’abord, il faut se décider sur ce qu’on déménage et ce qu’on jette/donne/vends/prête/stocke.

Ensuite, il faut faire les demandes de devis, consacrer du temps à chaque entreprise pour les visites d’estimation du volume (elles ne viennent pas toutes, certaines m’ont demandé de l’estimer moi-même et qu’on s’arrangera si c’est pas ça… mmmh…)

Après ça, il faut choisir le déménageur auquel on va faire confiance, lui poser cinquante mille questions pour être sûr que oui ils vont bien apporter les affaires jusque dans l’appartement à l’arrivée et non pas tout laisser en plan dans la rue, comme ça arrive parfois :
moi : « mais pourquoi est-ce que sur le devis vous avez écrit livraison au rez-de-chaussée alors qu’on est quelques étages plus haut que ça ? »
déménageur : « vous voulez qu’on monte les affaires à votre étage ? »
oui : « oui, j’aimerais bien… »
déménageur : « bon d’accord, je vais modifier la ligne »
(oui, je préfère…)

Ensuite, on signe le devis, et on s’assure qu’ils sont bien dispos à la date choisie :
déménageur (pas le même) : « le 16 ? attendez, je demande à ma collègue et je vous rappelle »
ensuite sur mon répondeur : « je vous propose le 9 »
Du coup, je demande à mon deuxième choix si c’est ok pour eux le 16. Oui ? Ok, je signe
le précédent me rappelle : « bon alors vous m’avez pas répondu pour le 9 »
moi : « je ne peux pas le 9, c’était le 16 ou rien. Par ailleurs… »
déménageur (qui me coupe) : « bon alors, on va s’arranger, finalement on est dispo le 16 »
moi : « ah mais moi j’ai signé avec quelqu’un d’autre, du coup… »
déménageur : « bonne chance, au revoir »
bon… ça c’est fait…

Ensuite, c’est pas fini : il me reste moins de deux semaines pour envoyer :
– la photocopie des passeports (ça, c’est pas compliqué)
– la photocopie des visas (ça non plus)
– les formulaires pour la douane
– l’inventaire valorisé de tout ce qui va déménager
– un certificat de changement de résidence à faire faire en mairie

J’ai appelé la mairie pour obtenir le certificat. Pour cela, ils ont besoin de l’inventaire détaillé de ce qu’on déménage, un justificatif de domicile, l’adresse de destination et un pièce d’identité. Je leur ai apporté tout ça le jour-même et ils m’ont dit de compter 10 jours avant de venir chercher le document. Heureusement que j’ai pas attendu le dernier moment…

Pour l’inventaire valorisé, il va falloir que je m’y colle. L’inventaire est déjà fait et je dois réfléchir à la valeur de remplacement des différents objets, c’est pour l’assurance. C’est pas très grave si c’est approximatif. Plus je déclare, plus je paie cher l’assurance, et plus je suis remboursée en cas de perte/casse.

Enfin, le formulaire pour la douane, j’ai regardé le document et j’ai pas compris grand chose… Les questions sont trop compliquées… Par exemple :

« All instruments, occupation or employment, and all professional books for which free entry is sought were taken abroad by me or for my account or I am an emigrant who owned and used them abroad »

Hein ???? 😯

Heureusement, il y a une page en annexe pour expliquer. Je regarde : « mark the appropriate box ». Bon, ça me dit pas ce que veut dire ce charabia…

Je suis loin d’avoir fini la paperasse…

Vendre la voiture

Je vends ma voiture. Maintenant, comment on fait ? Moi j’y connais rien.
Alors je vais fouiller sur internet.

Il me faut :
la carte grise (ça c’est bon)
le certificat de vente
le certificat de non-gage
le procès verbal complet du contrôle technique (ça c’est bon aussi)

Le certificat de vente, qu’est-ce que c’est ? Apparemment, c’est le certificat de cession (pour l’acheteur) + la déclaration de cession (pour la préfecture). Ah bon, c’est pas pareil certificat et déclaration de cession ? Je pige rien. Bon, il y a un lien, je remplis les champs en ligne. Mais qu’est-ce que j’en sais moi si mon certificat d’immatriculation est un nouveau modèle ? Et puis je mets quoi pour « Type variante version », c’est pas rempli sur ma carte grise mais je n’ai pas le droit de laisser le champ en blanc…

Bref, j’ai fini par y arriver quand même 🙂

Je m’attaque au certificat de non-gage. Ah non, c’est pas possible, il faut faire ça moins d’un mois avant la vente. Bon, j’y reviendrai, ça a l’air rapide.

Pffff….

Le reste

La résiliation du bail pour la maison : c’est fait !

La rupture du contrat avec la nounou : c’est rédigé, il faut que je l’envoie…

On aimerait garder pour l’instant la deuxième voiture, et juste mettre l’adresse de mes parents sur la carte grise. Sauf que pour changer d’adresse il faut que je prouve que j’y habite, et non seulement je n’y habite pas, mais je n’ai pas envie de faire croire que j’y habite. Je veux juste changer l’adresse. Bah on dirait que c’est pas possible… Il me reste un mois pour trouver une idée…

Les impôts. Aucune idée de ce qu’il faut faire comme démarche. Il va falloir accélérer les recherches…

Le parking du RER, les abonnements EDF, téléphone, … il faut tout résilier. Je crois qu’il y a un mois de préavis pour le parking, il faut que je me remue un peu plus…

Et puis je suis sûre que j’oublie des trucs super importants au passage…

Meditation

06/9/13

Les enfants et l’anglais

Depuis qu’on envisage d’aller vivre aux États-Unis, j’essaye de trouver différents moyens pour faire découvrir l’anglais aux enfants.

Les dessins animés

Ça a commencé avec Noddy : Buzz s’en est fait l’intégrale en anglais il y a 2 ans, sans s’en plaindre. Du coup, on a continué avec My Friends Tigger & Pooh et puis nous sommes passés aux Disney. Les enfants ont donc découvert Peter Pan, Pinocchio, Snow White et beaucoup d’autres, directement en anglais.

A vrai dire, je ne sais pas ce qu’ils comprennent réellement (quoique les images parlent souvent d’elles-mêmes), mais ça les habitue à entendre de l’anglais.

Le cours d’anglais

Depuis le début de l’année scolaire, une fois par semaine Buzz va à son cours d’anglais dans un petit groupe d’enfants de 3-4 ans. Au début, ça ne l’intéressait pas beaucoup mais petit à petit il a commencé à participer et maintenant ça lui plait bien ! Il a notamment appris les couleurs, les chiffres et quelques chansons.

Notre voyage à New York

Lorsque nous sommes partis en vacances à New York, les enfants ont réalisé qu’il fallait parler anglais pour se faire comprendre. En deux jours seulement, ils maîtrisaient hi, hello, thank you et good bye et les utilisaient à la moindre occasion.

Ce voyage a fait comme un déclic, puisque depuis notre retour les enfants me demandent tous les jours de traduire des mots en anglais. « Et comment on dit oui en anglais ? » « Et comment on dit pardon ? » « Et comment on dit je t’en prie ? » « Et comment on dit guêpe ? »… Pour l’instant ça va, j’arrive à répondre, même si je ne suis pas toujours sûre de ma prononciation 🙂

Les comptines

Pendant les vacances, dans la salle de jeux que nous avions sur le toit de l’immeuble, il y avait un jouet avec l’air de « old mac Donald » et les enfants sont devenus fans. Ils voulaient que je leur chante les paroles. J’avais appris la chanson il y a fort longtemps, et les premières paroles me sont revenues : « old Donald had a farm, e-i-e-i-o (bis) and on his farm he had… euh bah désolée les enfants, je ne sais plus la suite… et puis par ailleurs je ne connais pas le bruit des animaux en anglais moi ».

Du coup, lorsque nous sommes rentrés en France, j’ai été cherché la chanson sur youtube pour montrer aux enfants. Ça leur a bien plu et je suis fière de savoir maintenant faire le canard, le poussin et la vache en anglais, même si ça m’a demandé pas mal d’entraînement de réussir à chanter tout ça à la suite…

Tant qu’on y était, on a regardé d’autres comptines que je trouve suffisamment entraînantes pour les avoir dans la tête toute la journée…

Five little ducks, Five little monkeys, Ths wheels of the bus

Les enfants les aiment tellement qu’on les chante toute la journée et tous les soirs avant de se coucher… ça enrichit leur vocabulaire et le mien 🙂

« Et pourquoi le canard il fait quack quack ?

Ça veut dire quoi back ?

Et pourquoi le singe il s’est fait mal à la tête ?

Ça veut dire quoi bed ? et head ? et said ? et no ?

Et pourquoi on voit le docteur il répond ça ?

Ça veut dire quoi round ? et Swish ? et beep ?

Et pourquoi le bébé il pleure ?

Maman, arrête de chanter, tu chantes pas très bien ! »

singe

06/5/13

Petit mari est à New York…

Et voilà, comme prévu dans mon plan, Mari a pris l’avion hier direction New York !

Comme d’habitude, il dépose Woody chez la nounou. Il lui dit au-revoir et lui répète qu’il ne sera pas là ce soir. Nous ne sommes pas convaincus que Woody a vraiment compris qu’il ne verrait pas Papa pendant plus d’un mois à la façon dont il est mort de rire en disant « mais non, mais non ».

Comme d’habitude, Mari emmène ensuite Buzz à l’école. C’est la dernière fois qu’il entre dans cette école. Buzz, lui, a bien compris que Papa partait aux États-Unis. Après un gros câlin, il s’élance dans sa classe. Mari dit au-revoir à la maîtresse qu’il ne reverra pas et puis sort de l’école.

Comme d’habitude, je pars travailler. Cette fois, Mari prend le RER avec moi, avec ses 2 grosses valises et son sac. Arrivée près de mon lieu de travail, je lui dis au revoir et je descends. Je vois le train s’éloigner et j’ai une boule dans la gorge.

Mari arrive à Roissy, s’enregistre, passe les contrôles et arrive dans la zone d’embarquement. Comme les enfants ne sont pas là cette fois pour se renverser du jus d’orange dessus, c’est Mari qui s’en charge et se met du café sur la chemise (« c’est pas possible… » comme dirait Buzz)

Pendant ce temps-là, j’essaye de travailler pour penser à autre chose, mais c’est difficile. Résultat, je me suis mal organisée et je quitte le travail plus d’un quart d’heure après l’heure que je m’étais fixée. Pour ne rien arranger, j’ai le droit à « un mouvement social inopiné » pour reprendre les paroles dans les hauts-parleurs et tous les RER vers chez moi sont retardés. Je finis par arriver chez la nounou qui a profité de mon retard pour faire manger les enfants et leur laver les dents (oh c’est gentil ça 🙂 ).

J’avais peur que Woody cherche Papa partout, mais il se rappelle très bien qu’il est à New York. En arrivant à la maison, je montre aux enfants les photos de l’avion que Mari m’a envoyées au moment de l’embarquement :

Woody : « beau, l’avion ! »
Buzz : « et pourquoi Papa il est assis à côté du hublot ? »

et puis nous allons sur le site des aéroports de New York où nous pouvons voir la localisation de l’avion sur la carte : « Papa est au-dessus du Canada ; il va arriver dans 1h30, quand vous dormirez déjà… »

Les enfants s’endorment rapidement et puis je reçois un SMS de Mari dont l’avion vient d’atterrir ! Une nouvelle aventure commence 🙂

06/4/13

Encore du tri…

Nous avons choisi notre déménageur avec qui nous avons fixé la date à laquelle nous allons vider la maison. C’est une bonne chose de faite et nous continuons à faire le tri dans nos affaires. Nous ouvrons des cartons qui datent du dernier déménagement et qu’on n’avait pas ouverts depuis, et nous retrouvons de vieux souvenirs…

Par exemple, je suis retombée sur ma grenouille en peluche qui a dans les 25 ans maintenant…

grenouille

… ou encore sur un dossier sur les musiciens que j’ai fait quand j’étais en sixième, et j’ai été prise d’une longue crise de fou-rire en retombant sur les illustrations que j’avais décalquées d’un livre (ah franchement, les profs doivent bien se marrer parfois…) :

musiciens

Nous avons bien avancé ; ça ne se voit pas forcément car c’est le foutoir chez nous, mais je trouve qu’on a fait du bon boulot ! Maintenant, je n’ai plus qu’à réussir à vendre tout ce que j’ai mis en ligne sur internet… 🙂